Terça-feira, 17 de Abril de 2012

 

 

 

Star planétaire, patron de presse et hommes d'affaires prospère, Youssou N'Dour est le ministre de la Culture et du Tourisme du Sénégal depuis le 4 avril dernier. Une nomination qui déclenche un débat passionné dans le pays, comme en attestent ces deux opinions contradictoires parues dans la presse dakaroise.

 

Que les choses soient claires ! Loin de moi toute idée de remise en cause de la capacité de Youssou N’Dour à gérer le ministère de la Culture et du Tourisme. L’homme a fait ses preuves dans le milieu culturel sénégalais. Sa nomination est légitime. Est-elle pour autant déontologique ? La fonction de ministre de la Culture est-elle compatible avec celle de dirigeant de structures qui prospèrent dans le milieu culturel ?

 

 

 

Continuar a ler no Courrier International.



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Segunda-feira, 26 de Março de 2012

 

 

 

Dakar, Senegal (CNN) -- Jazz, soul and a blend of rock and roll combine to make Senegalese music sound quite familiar, while the sound of the sabar, a traditional Senegalese drum, keeps the music true to its West African roots. I'm listening to the mbalax style of music for my latest "Inside Africa" assignment: to experience the special sounds of Senegal.

Without a doubt, the biggest name in Senegalese drumming is Doudou N'Diaye Rose. He's almost mythical; every person I interviewed spoke of him as the "sabar master." With more than forty children and an untold number of grandkids, he's been performing since the 1930's, gradually crafting the unique rhythm of this part of the world -- literally with his bare hands.

Meeting the legend was not what I expected. At 82 years old he has a small frame and is such a humble person. When we arrived at one of his homes, he was more concerned with our crew eating breakfast than showing off his many accomplishments. Doudou has performed with the Rolling Stones, Miles Davis, at the Cannes Film Festival and has been declared by UNESCO as a "living human treasure."

 

 

 

Continuar a ler na CNN.



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Sexta-feira, 16 de Março de 2012

 

 

 

C'est un terme un peu barbare pour une réalité beaucoup plus conviviale. Le coworking, ou travail collaboratif, permet à une communauté donnée de travailler dans un espace dédié permettant l'ouverture et l'échange. C'est le pari relevé par Jokkolabs depuis le 10 octobre 2010. En wolof (l'une des langues véhiculaires du Sénégal), Jokko est la superposition de "joxko" (donne-lui) et de "jotko" (rejoins-le), une façon de souligner la communication et le partage au sein d'un groupe. "Jokkolabs veut aussi porter des valeurs qui vont au-delà d'un espace de créativité et d'innovation. Nous nous considérons comme des catalyseurs qui accompagnons et renforçons une dynamique avec des acteurs sur tel ou tel projet", précise Karim Sy, fondateur et directeur de la structure. Se définissant comme le premier espace de coworking d'Afrique de l'Ouest, les activités de Jokkolabs s'articulent entre échange virtuel en ligne et espace physique de travail en commun.

 

 

 

Continuar a ler no Le Monde.


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Sexta-feira, 16 de Dezembro de 2011

Simon Kouka et Cheikh Fadel Barro, du mouvement Y'en a marre à Dakar, en juin 2011.AFP/SEYLLOU 

 

Youssou N'Dour, candidat à la présidence du Sénégal en 2012 ? L'idée a fait l'effet d'une bombe à Dakar, le 5 décembre, lorsque le chanteur a donné une conférence de presse pour l'ouverture des locaux de son mouvement, Fekké Maci Bole (littéralement "C'est parce que je suis témoin, que je participe"). A travers ce mouvement, Youssou N'Dour compte peser dans les élections du 26 février 2012.

Le roi du mbalax a annoncé qu'il mettait sa carrière entre parenthèses à partir du 2 janvier 2012 pour se consacrer à la politique, laissant planer le doute sur sa candidature. Le 9 décembre, son avocat retirait bien à la direction générale des élections le document nécessaire à son inscription, mais l'entourage du chanteur affirme aujourd'hui que la star ne s'est pas encore décidée.

Youssou N'Dour a beau être un homme d'affaires avisé, connaissant les arcanes du pouvoir, de là à se lancer dans l'arène politique, il y a un pas à franchir. Sa popularité risque d'être fort mise à mal : "Il sera traité de la même manière que tous les autres candidats", prévient Fou Malade, 37 ans, membre du mouvement, Y'en a marre.

Depuis janvier, ce collectif constitué de rappeurs (Keur Gui, Simon, Fou Malade, 5kieme Underground, Xuman...) et du journaliste de La Gazette Cheikh Fadel Barro a lancé sa campagne, appelée "électo-rap". Y'en a marre a d'abord appelé à manifester le 19 mars, date anniversaire de l'alternance au Sénégal après quarante ans de socialisme, a milité pour que les jeunes s'inscrivent sur les listes électorales, comptabilisant 357 000 nouveaux électeurs, et a participé activement à la manifestation du 23 juin devant l'Assemblée nationale.

Cette manifestation a fait reculer le président actuel, Abdoulaye Wade, qui voulait modifier la Constitution pour pouvoir se présenter à un troisième mandat aux côtés de son fils Karim. C'est lors de ces événements que Y'en a marre s'est fait connaître de tout le Sénégal. Deux de ses rappeurs, Fou Malade et Thiat, du groupe Keur Gui, étaient arrêtés pendant un sit-in, et un troisième, Simon, tabassé au commissariat, pour avoir demandé leur libération : "En sortant", raconte ce Dakarois de 32 ans qui a fait ses études en France, "je n'ai pas porté plainte contre les policiers. Mais je l'ai fait de manière symbolique, en diffusant sur Internet une vidéo où je montrais mes hématomes : je voulais que les Sénégalais sachent qu'il y avait une nouvelle jeunesse qui était prête à prendre des coups pour qu'on ne touche pas à la Constitution." Wade a bien essayé de contrecarrer Y'en a marre en finançant d'autres rappeurs : les seconds couteaux Requin, Pacotille... mais rien n'y fait.

Para continuar a ler a notícia do Le Monde, basta ir aqui.



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Terça-feira, 28 de Junho de 2011

 

Cena do filme "Un Transport en Commun", de Dyana Gaye (França/Senegal), 2009 

 

O dia de hoje é muito especial: apresentará pela primeira vez cinema de animação de autores africanos! Seguir-se-á um documentário também rodado no Burkina Faso e um filme musical com a preciosa participação da Surnatural Orchestra (França/Senegal).

 

L'Afrique Animée (Burkina Faso, 2010, 15')

de Moumouni Jupiter Sodré

Trata-se de cinco filmes de animação – “L’Éléphant et le papillon”, “Les Trois poulets”, “Le Chevalier fou”,” Luka et la grenouill”e ”Le Baobab mystérieux” – realizados por estudantes de Cinema da Escola de Cinema de Animação do Burkina Faso, que contam pequenas histórias maioritariamente destinadas a crianças. A particularidade deste cinema de animação africano é a sua forte ligação à cultura oral desta região da África Ocidental.

 

Ti-Tiimou, (Burkina Faso, 2009, 30’)

de Michel K. Zongo 

Documentário sobre a delapidação dos recursos naturais na África Ocidental. Um filme sobre os agricultores que cultivam a terra no Leste do Burkina Faso: pequenos e grandes produtores de algodão, criadores de gado, produtores de frutas e legumes. Tantas pessoas cujo testemunho pode ajudar a entenderem melhor a magnitude do problema e a propor soluções para o futuro, com novas abordagens à forma de utilização dos solos, um dos problemas fulcrais da humanidade no próximo futuro. Prémio Melhor Documentário na 26.ª edição do Media Forum de Ouagadougou, Burkina Faso, 2010.

 

Un Transport en Commun (França/Senegal, 2009, 48')

de Dyanna Gaye 

É o fim do Verão. Durante uma viagem de Dakar para Saint-Louis, os passageiros de um bush taxi cantam canções que, de algum modo, relatam as suas vidas. É uma viagem demasiado longa para se fazer sob um calor tão intenso e o tráfego nas estradas está infernal. O francês surge misturado com uma série de exóticas línguas locais, canções e conversas. O tempo que estes viajantes passam juntos, que à partida nada têm em comum, permite-lhes partilhar um pouco das suas vidas. As canções de “Un Transport en commun” são todas escritas pela realizadora Dyana Gaye e interpretadas pela Surnatural Orchestra (uma grande banda com 19 músicos) e pelo Ensemble Les Cordes. Neste filme, onde os números musicais coreografados alternam com sequências de um realismo extraordinário, Dyana Gaye apresenta-nos uma visão extremamente refrescante de África, através de uma comédia musical em que a esperança é o mote.


 

HOJE, 28 de Junho (terça-feira) 

 

22h00 Anfiteatro ao Ar Livre CINEMA Bilhete único: 3 Eur

L'Afrique Animée, de Moumouni Jupiter Sodré (Burkina Faso, 2010)

Ti-Tiímou, de Michel Zongo (Burkina Faso, 2009)

Un Transport en Commun, de Dyanna Gaye (França/Senegal, 2009)

 

AMANHÃ, 29 de Junho (quarta-feira) 

 

22h00 Anfiteatro ao Ar Livre CINEMA Bilhete único: 3 Eur

Border Farm, de Thenjiwe Nkosi (África do Sul/EUA, 2010)

Al'lèèssi... Une Actrice Africaine, de Rahmatou Keita (Nigéria, 2004)

 



publicado por Próximo Futuro às 09:30
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Quinta-feira, 10 de Fevereiro de 2011

 

A decorrer até amanhã. Aqui



publicado por Próximo Futuro às 14:39
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Segunda-feira, 3 de Maio de 2010

 

Uma expressão da contemporaneidade senegalesa (siga a ligação para ver o vídeo do Guardian).


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Quarta-feira, 20 de Janeiro de 2010
Dakar é uma das maiores cidades de África. Percorrer as suas ruas é como meter-se numa grande feira onde não falta animação. Não se faz 1 km sem se ser interceptado por um vendedor, não importa de quê. A cidade é feita de vendedores e, consequentemente, de compradores.

O quadro pictórico da cidade e seus arredores é marcante. É um festival de côr, de barafunda, de trânsito caótico.

Os car-rapide com o seu colorido exuberante servem de transporte aos menos favorecidos, ou seja, grande parte da população local. São um delírio visual, autênticos carrinhos de feira com desenhos e alusões religiosas. Estes car-rapide na sua grande maioria são velhos, com chapa batida, mal cuidados e muito porcos. É o transporte diário possível para os milhares de locais que se empacotam desajeitadamente no seu interior. A nós, europeus, transportam-nos para o reino da fantasia! Vê-los a circular remonta à nossa infância, aos nossos brinquedos de lata!

Será Dakar a cidade com maior número de taxis por m2? Por cada carro devem existir pelo menos três táxis. Detectam-se à distância pela sua côr amarela torrada.

As carroças puxadas por cavalos ou burros são um meio de transporte muito usual para todo o tipo de carga e mesmo pessoas. Emprestam à cidade e arredores um tom ecológico que contrasta com a poluída urbe de Dakar.

Sendo o Senegal um país onde o islamismo predomina, é uma constante em Dakar o canto da chamada dos muezzini apelando à reza.


Dakar é ainda tropeçar nos meninos de rua com as suas malgas amarelas. São os meninos (talibés) que vêm de todo o Senegal aprender o Corão sob a autoridade de um líder espiritual (marobout). Muitos destes mestres do Corão obrigam os seus discípulos a permanecer na rua em condições muito desfavoráveis a praticar a mendicidade. Aparentemente esta mendicidade é um fenómeno singular no Senegal não sendo conhecida esta prática noutros países de cariz muçulmano.



Dakar e toda a sua costa está decorada de pirogas. Há imenso peixe. Nalgumas praias compra-se o peixe acabado de sair do mar, fresquíssimo e a bom preço. O espectáculo é, no mínimo, surrealista, cómico também. É o peixe a chegar nas pirogas, a escolha, as vendas… ao largo as crianças…. as bucólicas ovelhas que estão por todo o lado… as mulheres que amanham o peixe… o cheiro intenso, as moscas… os cães espraiados e esfaimados.

Dakar está em permanente construção, por isso Dakar é sujo, é um Dakar de mil poeiras. Ainda assim Dakar tem uma marginal esplêndida onde nos podemos regozijar com uma vista azul-esverdeada do imenso Atlântico.

Muito mais há a dizer sobre Dakar, difícil é sumariar uma cidade quando há tanta coisa para ver e sentir!

Helena Nunes
Em Dakar desde Outubro de 2009

Fotografia de Fátima Serrão Gomes


publicado por Próximo Futuro às 08:24
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Próximo Futuro é um programa Gulbenkian de Cultura Contemporânea dedicado em particular, mas não exclusivamente, à investigação e criação na Europa, na América Latina e Caraíbas e em África.
Orquestra Estado do Mundo
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